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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 23:34

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 22:01

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 00:09

Simple extrait

 

Cela fait dix ans que je travaille de manière "fainéante", disons plus relâchée par rapport à quelqu'un qui a la tête dans le guidon et fini par perdre les pédales :-p. Cela fait dix ans que je transcris en mots l'expérience que j'ai vécu avec toi, c'est pas une question de déclaration d'amour ou je ne sais quoi c'est plus pragmatique, c'est simplement sur la manière de travailler en confiance et de manière collégiale (Piquant un livre sur le bureau de J.BOSS j'ai découvert le terme pompeux d'hétérarchie, mais l'idée d'un travail en collaboration où les choses coulent de source, ce que j'ai d'ailleurs retrouvé chez Deleuze Guattari d'où tout mon étrange parcours qui m'étonne aussi. Bref, passons et revenons au-delà de l'organisation du travail au dépassement du concept et des intuitions et donc dans un premier temps au théâtre en fait cela touche aux gestes qui sont de première intuition impossible mais qui s'acquièrent par le travail, au théâtre quand je suis allé voir Molière il y avait des Lazzi qui tiennent tant de al singerie que des la gestuelle contre-intuitive (voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lazzi). On revient aux sources renaissantes du théâtre la comedia dell'arte (qui ne veut pas dire autre chose que la comédie du métier). C'est cela qui m'est venu en tête, cette semaine de manière percutante. Comme tant le jeu des acteurs que la pratique de l'architecte relève du métier plus que de al profession ou de la fonction (publique), tout cela est lié, mais l'humour passe par des gestes exercés de manière contre-intuitive (voir : http://www.paris-philo.com/article-contre-intuitif-3-les-gestes-dits-impossibles-56049959.html) et pour l'artiste qui exerce son métier (les artistes sont sortis tout droit des boutiques de métier, des bottghe di arti, tel l'atelier de Verocchio : http://www.paris-philo.com/article-textes-les-3-reves-du-10-novembre-1619-de-m-descartes-53429027.html). Pour en revenir à l'architecture quelque chose me semble dépasser la trop grande prégnance du concept c'est la dimension d'ambiance, cette dimension de lumière mais que l'on retrouvait déjà dans nombre d'architecture surtout les mosquées inspirée de Sainte-Sophie. Je te parlais déjà de l'ambiance avec Wright (par exemple l'été indien de ses maison que lui seul arrivait à faire, le même prolongement de l'été se faisant dans la maison de Horta avec la lumière orange) et que l'on retrouve dans l'urbanisme unitaire de Constant (comme juxtaposition labyrinthique d'ambiances idéale pour une dérive). c'est aussi la petite structure blanche que tu sors de ta maison dans le massif central pour indiquer que tu es là comme on hisse un drapeau, c'est selon moi de l'ordre de la présence, de l'appel non pas du concept ou de l'intuition.
En fait ce que tu as rencontré dans ton propre parcours, c'est la double impasse de l'intuitif et du conceptuel alors même que tu as une richesse bien plus grande. Je ne dis pas cela pour faire reluire tes pompes, mais c'est l'inverse de ton non-sens que tu cherches. Je dis cela sans chercher à donner raison à qui que ce soit puisque je le découvre en même temps que je te l'énonce et qu'il faut certainement passer par cette expérience pour la dépasser, mais c'est bien au-delà des deux que se trouve le frisson d'être sur la bonne voie. Après kant on peut lire Spinoza car i parle de cela quand il dit que nous "ressentons et expérimentons que nous sommes éternels", toi tu dirais créatif. Un autre exemple plus terre à terre est celui du film L'Effet papillon, pour citer un exemple plus populaire quand l'héroïne demande à Ashton Kutcher de faire devant elle quelque cohse que personne n'a jamais fait. C'est singulier, c'est éternel comme type de rencontre. Bon elle, elle ne lui fait qu'une dance je crois. Mais dans d'autres film, il y a des rencontre qui font encore plus d'étincelles mais sans poser la question de cette singularité qu'on a au bout des doigts.
En fait concepts et intuition sensibles ne se suffisent pas à décrire cela, ni à recomposer un tel moment qui peut-être et doit-être un moment de conjonction entre différents individus qui soient décide de faire la démocratie (après délibération), soit décident de révéler l'un à l'autre ce qu'ils ont dans les tripes, comme dans tous les grands mouvements artistiques qui en tant que tels sont une réponse au fascisme. Quant à l'histoire de l'éternité vécu, je n'invente rien, puisqu'elle est présente chez bien des penseurs, parfois même anodins au bout du compte, mais ils ont tracer leur voie en se disant pourquoi attendre. Chez Spinoza l'excommunié cela va dans une progression des affects et de l'imagination (1 les intuitions sensibles) en passant par l'intelligence des concepts (2), vers l'intuition des essences, chacun peut donner une finalité, je ne le fait pas puisque ce qui est immuable c'est le symbolique comme le prouve si bien Badiou, alors que le mouvant peut-être intense dans son éternité, c'est deux choses bien différentes, mais la seconde se prépare, s'impulse, s'amorce. L'immuable symbolique c'est Kant, qui coupe l'effet à tout cela en produisant un temps linéaire alors même que pour Einstein il n'y a plus de flux temporel, ce que tu me rappelais d'ailleurs avec ta manière indienne d'envisager les choses. D'où tout ce contre-intuitif qui passe davantage par des attitudes, des gestes, des ambiances que par du concept, selon moi. J'essaye de ne pas être trop abscons, mais comme Kant je ne crois pas à la contemplation des essences, d'où mon attrait pour le contre-intuitif, pour l'instant. Kant en faisant une critique des intuitions qui mèneraient à l'essence des choses (intuitions intellectuelle notamment de la divinité), a coupé la voie à l'absolu, autre nom pour ce qui est séparé de nous et inconditionné. C'est de cet absolu que proviendrait les idées avant même que l'on parle d'inconscient, pour preuve la nuit des trois rêves de Descartes où il a ambitionné son système philosophique : voir www.paris-philo.com/article-textes-les-3-reves-du-10-novembre-1619-de-m-descartes-53429027.html. tout cela tourne autour de comment les choses adviennent, de comment on crée ou procrée pour ussi parler des "bas" instincts. Bref comment se génère la valeur , ce qui fait sens dès lors, ce qui a de l'importance sans être forcément divin, peut-être simplement exquis. Mais j'arrête là mon petit délire car j'ai fait le tour de tout cela. Après avoir interpréter et n'avoir retenu que ce qui fait fulgurance,  je sais qu'il faut faire, non ce qu’il faut faire. Non que je laisse ouvertes ces choses mais que je me place en dehors notamment grâce à des amis comme toi. Peut-être en te transmettant un peu de ce qui m'a stabilisé, de ce que des gens à Paris m'ont apporté. Même l'expérience de vie chez J.BOSS est enrichissante, tant il a appris à se simplifier la vie. On y jouit d'une grande liberté, pas très loin en apparence seulement de l'hétérarchie pour prendre ce mot bien pompeux qu'il a mis dans la marge d'un de ses livres.
L'intuitif sans analyse conduit dans des situations sordides ou délétères à se faire faucher par tous ceux qui sont bien installés (dans le symbolique du pouvoir notamment) et que ne comprennent pas toute cette agitation désordonnée si bien qu'au final c'est toute ton énergie qui part. Voilà ce que j'ai expérimenté jusqu'en 2007. Certes les concepts permettent de fixer l'esprit, de faire du théorique bien en vue, mais les concepts en tant que notions communes sont vides. Le concept est ce uqi est mis en place par les dominants pour mettre de la poudre aux yeux, pour capter l'attention, l'accaparer
Ce qui biaise cette impasse et ce vide, ces intuitions et ces concepts, ce sont l'agitation, la chaleur (ce dont l'information n'est que la mesure) que personnellement je ne vois pas comme un chaos ou un désordre mais comme une effervescence et une émulsion réciproque. Calquer son rythme sur la grande activité et touts les sept jours faire chabbath, faire repos pour couper court puis réenclencher (couper les habitudes, transformer son bulbe rachdien, son cerveau reptilien, le long-circuiter). On peut se crisper et tourner les intuitions du côté du concept ou bien chercher à les dépasser du côté du geste contre-intuitif, mais ce n'est pas un question de choix, car choisir c'est subir et au final choisir la facilité, celle de la moindre action. Non on peut se laisser emporter et ne pas écouter ceux qui vous fustigent. Si je l’avais fait je n'en serais pas sur ma propre voie à présent, ce quelque chose d'affectif qui selon Nietzsche sert de fond à la volonté de puissance, cette volonté créatrice qui ne souhaite pas dominer mais se laisser traverser par les forces de la Terre car nous en sommes les enfants, tant pas le squelette et que son magnétisme, si bien que personne ne sait si l'on pourrait vivre (c'est-à-dire se reproduire hors de l'atmosphère terrestre). Voilà ce que peut être une architecture qui tient compte de toute ces conditions, comme autrefois (à la Renaissance) on s'est mis enclin à disséquer l'homme pour le connaître.

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Extrait sur l'évolution aparallèle tiré de Mille Plateaux :
Comment les mouvements de déterritorialisation et les procès de reterritorialisation ne seraient-ils pas relatifs, perpétuellement en branchement, pris les uns dans les autres ? L'orchidée se déterritorialise en formant une image, un calque de guêpe ; mais la guêpe se reterritorialise sur cette image. La guêpe se déterritorialise pourtant, devenant elle-même une pièce dans l'appareil de reproduction de l'orchidée ; mais elle reterritorialise l'orchidée, en en transportant le pollen. La guêpe et l'orchidée font rhizome, en tant qu'hétérogènes, On pourrait dire que l'orchidée imite la guêpe dont elle reproduit l'image de manière signifiante (mimesis, mimétisme, leurre, etc.). Mais ce n'est vrai qu'au niveau des strates - parallélisme entre deux strates telles qu'une organisation végétale sur l'une imite une organisation animale sur l'autre. En même temps il s'agit de tout autre chose : plus du tout imitation, mais capture de code, plus-value de code, augmentation de valence, véritable devenir, devenir-guêpe de l'orchidée, devenir-orchidée de la guêpe, chacun de ces devenirs assurant la déterritorialisation d'un des termes et la reterritorialisation de l'autre, les deux devenirs s'enchaînant et se relayant suivant une circulation d'intensités qui pousse la déterritorialisation toujours plus loin. Il n'y a pas imitation ni ressemblance, mais explosion de deux séries hétérogènes dans la ligne de fuite composée d'un rhizome commun qui ne peut plus être attribué, ni soumis à quoi que ce soit de signifiant. Rémy Chauvin dit très bien : "Évolution aparallèle de deux êtres qui n'ont absolument rien à voir l'un avec l'autre. " Plus généralement, il se peut que les schémas d'évolution soient amenés à abandonner le vieux modèle de l'arbre et  de la descendance. Dans certaines conditions, un virus peut se connecter à des cellules germinales et se transmettre lui-même comme gène cellulaire d'une espèce complexe.

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 16:41

This Is A Home Story

Communauté : Architecture et Urbanisme

Motivation :

Hello !

Je m'interesse beaucoup à l'architecture et au design tout en restant très respectueux de l'environnement. Je projette de devenir Architecte et j'ai un blog qui traite de mes "projets". Vous pouvez y faire un tour.

Merci, This Is A Home Story .

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 16:23
Voici un drôle de site à l'image des Think Tank néo-conservateur où comment l'architecture est digérée par des pros du Marketting, de la distribution et des grandes entreprises.



Ils orgnisent des Ateliers qui ont tous lieu au Pavillon de l'Arsenal.

21 Bd. Morland 75004 PARIS.  Métro : Sully Morland. L'inscription est obligatoire : francois@transit-city.com
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 19:30
Lettre à Georges Amar, directeur de la projective de la RATP.

Monsieur Amar

Je voulais vous remercier pour ovtre Sens de la Terre. Vous ne savez peut-être pas ce que vous avez pointé là (j'entend l'autre nom que cela porte), mais Kenneth White le saurait existentiellement. Je voulais vous remercier pour le pont que vous m'avez permis de faire avec la Géopétique et ensuite aujourd'hui via un ami avec le nieztschéisme de White _13, comme il le qualifie lui-même. Vous ne vous rappelez peut-être pas de moi, ou plutôt de mon diplôme en 2005, je n'ai à vrai dire pas compris la distance que vous avez pris ensuite ou le malentendu de base. Peut-être avançais-je en cloisopnnant trop les choses ou trop mal à vrai dire. Vous avez su faire la synthèse de l'ingénieur et dsu poète et il y a parfois des non-rencontre qui s'opère. A l'époque, diplôme d'Etat i*oblige (passe droit en fait), je devais rentrer dans des code d'incompétence pour devenir architecte de profession agréé devant des professeur qui tous n'ont pas compris mon diplôme excepté les hommes de terain ou de métier comme vous et Monsieur Moutard. OPui j'y suis allé de l'invective habituelle marque d'incompréhension et d'incompétence de notre mileu contre les ingénieurs, sans doute les voit-on encore comme des cartésiens (ceux des ministère de l'équipement le sont), mais je sais votre "spinozisme et plus", à présent.
Si je reviens à la charge c'est puet-être pour que vous trnasmettiez à Kenneth White le livre d'Elisée Reclus, la Description de la Terre. C'est aussi pour que vous lui trnamettiez qu'il a très bien saisi la dynamique de la distance au travers de ses attracteurs (ce sont l'attraction du Dehors et la transgession de la limite chez Bataillle et chez Blanchot), par là il dépasse la pathétique de la distance propre à Nietzsche et donc la dialectique des forts et des faibles, et donc sa morale aristocratique. Il opère la synthèse de l'homme de connaissance (concepts) et du poète comme de votre côté vous opéré la synthèse de l'ingénieur et du poète.
Il a très bien saisi la porté et les effets de Goethe... ne cite-t-il pas la lttre de Schiller à Goethe que je recopie ici : " Des esprits de votre genre se rendent rarement compte de la distance qu'il ont parcourue et jusqu'où, dans quel lointain, ils sont allés. Ils n'ont rien à emprunter à la philosophie. _15 . Schiller parle ici de la philosophie spéculative de Kant, celle dont Goethe le fera sortir, comme il l'écrit dans ses conversations. Je passe. Si je vous parle de Goethe, c'est que Nietzsche disais qu'il n'avait pas produit ses effets, les mauvais comme Maxence Caron aujourd'hui et le plus souriant comme Mr White et vous par l'occasion. Nietzsche parlati de la grande synthèse, elle n'est pas de l'ordre d'un savoir encyclopédique ou d'un jugement . "réussir la synthèse du philosophe, du savant et de l'artiste disait Nietzsche. Goethe était la synthèse de lm'homme d'état, de l'homme de science et de l'homme de poésie.

Reprenant trop Deleuze, pour une fois il n'a pas saisi par contre l'impasse des "devenirs" et du "monde ouvert" (L'Ouvert n'est pas le Dehors répète Deleuze, voir trois de ses ouvrages). Nietzsche comme Deleuze finissent par concéder l'impasse du "devenir". Restent les transformations discrètes mais qui ont toujours lien avec notre part éternelle, votre complexité j'en suis sûr l'a saisi. J'espère que j'aurai l'occasion de vous parlez des dynamiques de vie et des transformations car ce sont des dimensions inhérente à la vie sur Terre. Je suis arrivé à la géopétique sur le tard, mais je sais que vous en avez saisi quant à vous au-delà. Le grand ennemi de Kenneth n'est-il pas Edgar Morin. Votre complexité, celle de vos complexes d'echanges urbains, va bien bien au-delà des systèmes complexes adaptatifs, elle n'est pas rétro-active parce que poétique et non perverse comme la compléixté retroactive de koolhaas ou de Paul Bourguine que je n'hésiterais pas à incendier (réduire le monde à un petit monde ou comme le dit Mr White "les démocratie sont bâties sur le consensus de l'opinion majoritaire (ce qui peut vite dégénerer en populisme), surtout avec Bourguine et Morin, quand le but du . Il ne s'agit en fait n'i d'un petit monde ni d'un monde ouvert mais d'un dehors, de la Terre avec ses différents mouvements, qui viennent de ce qu'elle se meut, que le mouvement est Désontologisé par Galilée et qu'il sera détranscandantalisé après Newton et . Kenneth White est un penseur du dehors, un penseur poète comme Goethe. Ce n'est pas un hasard si vous vous y êtes laissé attiré, ni si vous êtes venu à mon diplôme, ni votre amité avec feu Isaac Joseph, dont le lourd Mafesoli se veut malheureusement l'héritier (son dionysisme est du même type que le consensus mou de Bourguine, l'onde qui nous menace), là où Lahire avec son Kafka le désobligerait. C'est la grandeur écossaise et donc aussi française de White d'avopir saisi l'echtbritische Beschranktheit (l'"esprit borné britannique") _39. Ce n'est qu'aujourd'hui que je fais le pont entre le sens de la Terre et l'homme que vous êtes, qu'est tout géopoéticien, vous et White. "évoluer dans le vrai", c'est danser.

J'espère vous comptez vous et Monsieur White à ma soutenance de thèse, ce n'est au fond que redite de sa thèse d'Etat, mais en un sens moins nomadique et plus large quelque part. J'ai la chance qu'elle m'échappe déjà un peu.

Une décision a été prise par Obama celle d'abandonner l'exploration et la colonisation lunaire. Pour que la vie sur Tere soit possible il faut des vos COEUR, de votre sens de la Terre. "Restez fidèle à la Terre" _46, c'est faire la Terre dans sa dimension fini-illimité (présente explicitement chez Nietzsche, Deleuze, Einstein, Hawking et bien d'autres même les néo-leibniziens y viennent).

Les forces me manquent pour faire des liens avec votre sens de la Terre (toutes citation sont poru faire vite issu du Dialogue avec Deleuze, White a été très rapide si bien que je me sens tortue géophilosophique et non nomade géopétique, je réitère l'essai) mais sachez que depuis 2007, il est sur l'un de mes sites et en définitive est-ce un hasard. Je suis frappé de cela, grosse commotion, et me tais.

Je dois vous laisser, je ne peux me disperser davantage.

Clignement

PS : peut-être se rencontrera-t-on sur un quai de la Seine, je n'en espère pas mieux, cette fois.
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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 21:31
Cher Monsieur Pargade

Je vous promets d'apprendre l'organigramme de l'hôpital d'Abu Dhabi (250.000m2) pour la prochaine fois que nous nous verrons vous pouurez m'interroger dessus. Rassuez-vous je le fais avant otut pour moi, mais c'est aussi une manière de vous montrer que je sais gérer les projets complexes. Pour la spaitalité, elle se rencontre dans les hôpitaux compacts (j'entends) et encore moins dans les prisons où tout est soumis à l' "héliodon" du viseur, pur jeu de géométrie qui ne doit laisser dépasser aucune apsérité ni aucune brindille.

Nous avons assez peu parler d'architecure au final, je ne voulais pas trop prendre de votree temps et il aurait fallu trouver des points d'amorces. Mais il n'en manque pas, rassurez-vous. J'ai beaucoup aimé votre pôle scientifique à Marne-La-Vallée. Il manque juste un quatrième plot pour le fermer par rapport à la rues et quelques escaliers proche Agora pour rendre les terrasses verdurées et votre projet est formidable. je veux dire que les rares fois où j'ai trouvé des gens qui en parlent avec saveur, il s'agissait d'anciens du Cabinet Bernard Kohn avec qui j'ai travaillé, par chance dans les différentes agence que j'ai traversées. Je pourrai vous parler de l'architecture du désir de Kohn, il doit sortir un livre sous ce titre, je ne sais s'il l'a fini, ce sont comme des rondeurs féminines ou comme les appels de lumière dont usait Rolland Simounet en exportant un peu partout les principes de la Médina. C'est ce qu'on retrouve chez Riboulet avec ses bâtiments parcours, h^ôpital Debré où aucun service ne se ressemble ou l'inégalée Bibliothèqye universitaire de Saint-Denis, un vrai travail d'imbrications spatiales. Pour la grande majorité des gens chez AART, il n'est pas question de parler de cela. L'un de leur meilleur architecte s'est même fait avaler par le systéme "usine" mis en place, car toute la compétence s'est exportée. Akors mon geste, celui de venir vous voir, est avant otut un geste de grande santé et d'amour de l'architecture. Car en France, le seul pays où les concours sont généralisés au-dessus de 300.000 €, on fait trouner la jeunesse mais on ne la forme pas, tout au mieux on déplore qu'elle sort des école en étant pas formé (il n'y avait qu'à La Villette o le système d'émulation enrte jeunes étudiants et étudiants déjà proféssionels fonctionnait). Au départ je pensais que cela veniat de la main-mise par les ingéineurs dans les ministères ce qui expliquerait qu'il yait une architecture plus débridée aux Pays-Bas (Hollandisme que fustige Ricciotti); en Catalogne (résurgence du modernisme catalan (né à REUS et qui détermina Gaudi, http://www.art-nouveau-europa.net/FRANCAIS/TEXTS/textes/girona_fr.htm) et la suisse "insulire"..

Il faut savoir conquérir son imaginaire, son hors norme. J'aurai trouvé dommage que vous ne sortiez stimuler de ontre rencontre.

Bien à vous

Anthony Le Cazals
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 11:01
Renseignez-vous sur Koolhaas et ce qu'il tentait de faire à Lille. Il cherchait à créer de la complexité et remerciait le maire de Lille au fond d'avoir choisi la solution qui n'était pas la plus évidente pour tous. Comme si on passait à l'étape supérieure, à l'époque suivante. La complexité c'est comme les cathédrales d'antan, ce sont plusieurs générations qui l'a font. Le travail de Koolhaas est inachevé. Il a été revu à la baisse, dans le nombre de tour construites par exemeple, mais la trame reste. Et c'est là que j'aimerais intervenir, dans les tours qui manquent, dans les dents creuses qu'il faut aménager, dans les enjambement à produire. Simplement parce qu'i y a là une forme de générosité comme il y a pu en avoir sur l'Acropole d'Athènes, phidias étant passé de scuplteur à directeur des travaux, et la même reation au politique, cette fois Périclès. La complexité si on ne la réduit pas à de l'information qui se surajoute à de l'énergie et de la matière, c'est une forme de générosité parce qu'elle développe le cerveau d'une autre manière, elle éduque à autre chose, sans être envahi par le mouvement incessant des voitures, des informations. La complexité architecturale est statique et comme les samouraï elle se pose statique pour mieux se jouer de la gravité. Mais il y a déjà cela dans les mosquée d'Istambul, dans l'architecture arabe, faire que le plus lourd soit en hauteur. Pas un rêve d'oiseau mais de légéreté. La légereté s'arrange des conflits.
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 18:52

Quartier Tolbiac à Paris
Architecture Suisse
Pour un urbanisme unitaire
Pour un urbanisme unitaire : l'exemple de Saint-Denis

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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 15:17
Voici une lettre à mon ami Franck Alvarade, où s'expose certaines prétentions pour une architecture complexe. Les propos quelque peu provocant étant confirmé par l'exception qu'est le Quartier Tolbiac, toute la communication qui est faite autour - voir les magnifique pallissades de chantiers). Mais nous y reviendrons.

Un petit mail qui n'appelle pas de réponse. C'est une manière non de te synthétiser mais de problématiser pourquoi ce sont d'autres pays que la France qui sont des pays d'architecture. J'en vois trois en Europe, je laisse de côté Dubaï, Abu Dabi et la Chine, ce sont la hollande avec son NAI (Institut d'architecutre néerlandaise), la suisse avec sans doute la meilleure maitrise d'ouvrage (le côté "fourmillère" suffit de cherhcer sur google et tu comprendras cet aspect, très constructeur) et enfin l'Espagne, avec son renouveau issu du modernimse catalan.

J'ai dû t'envoyer déjà le site de www.manuelcohen.com, mais mon attrait pour le modernisme catalan ne fait que grandir (c'est un mouvement né à Réus et dont Gaudi n'est en fait que l'aboutissement). Pour comprendre certians aspect de Gaudi, que je n'entrevoyais pas en visitant (2 fois) le Parc Guëll, il suffit de lire un chapitre sur livre de Norbert-Schulz l'art des lieux (je me suis servi de ce livre pour le critiquer et l'attaquer dans mon diplôme mais l'analyse de ce qu'a mis Gaudi dans ce espace-jardin est très pertinente, je peux pas dire que c'est la meilleure, je ne l'ai pas toute lues, mais elle m'a saisie. Le modernisme catalan est à la fois un courant de pensée et un mouvement artistique. C'est une résurgence de cette qualité là que vie actuellement l'Espagne en tout cas au niveau de l'architecture.

Donc après cet aparté du modernisme catalan, dont Calatrava se sert comme appui (voir à Valence), en France c'est autre chose qui domine et pour le dire clairement c'est la maîtrise d'ouvrage qui pose problème. La plupart de ceux qui travaillent dans les ministères sortent de l'ENTP et ont une formation d'architecte en parallèle mais il leur manque une dimension quant à la pensée. En même temps je parle de certains de mes amis ou connaissance, un qui est au PUCA, ministère de l'équipement et deux autres au ministère de la justice (palais de justice et centre de détention pur mineurs). Mais par exemple ils sont formatés pour en vouloir à Jean Nouvel, l'un d'eux avait suivi le projet du palais de justice de Nantes où Nouvel avait grugé tout le monde avec sa lumière zénithale, il n'est guère tendre avec lui. Et, en retour de toutes ses expériences, Nouvel le dit bien qu'il préfère travailler en Suisse ou les pays du Nord (très pointilleux) ou en Espagne, lui qui est méditerranéen, même si l'exécution par les entreprise est plus douteuse.

En France les blocages sont institutionnnels et je l'ai ressenti personnellement dès l'école (j'en ai fait trois), sans y maître un mot dessus. Par institutionnel sans doute parlait-on de la même chose au téléphone (ou alors moi des ministère-maîtrise d'ouvrage et toi de la direction de l'architecture qui interagit mal avec l'ordre). Cela peut-être tient-il à ce qu'il y a un ordre en France, que celui-ci date de la vision corporatiste de la société issu de Vichy (voir Jean Zay). En France l'architecture c'est son régime, c'est sa gouverne est d'intérêt publique et dépend des ministères (il suffit de penser au 400 000 logement de Borloo), les architectes ont accepté ce chapeautage (voir la loi de 1977 sur la dimension culturelle de l'architecture) mais paradoxalement c'est sans doute le pays qui contrairement à la Grande Bretagne ou l'Espagne où celle-ci est le moins inscrite culturellement, parle moi de tes amis d'enfance avec qui tu pourrais parler architecture :) ?

Tiens, pour finir, si tu veux comparer sur ce qu'est une bonne maîtrise d'ouvrage en période démocratique voir Périclès et Phidias à Athènes, ils ont construit en deux-trois décennies un nombre conséquent de monument (avec l'argent du trésor de Délos pour le coup). Peut-être que j'attirerai ton attention que c'est le métier qui doit primer sur l'Etat, et non les affaires. En Grec on appelle cela s'appelle une technè (par exemeple la technè rhetorikè ou rhétorique), c'est un métier (ce qu'on traduit très mal ou de manière exclusive par technique), l'architecture est un métier, et non seulement une technique, car elle a ses modes de régulation, ce qu'a très bien su  voir Schopenhauer dans l'extrait qui suit : "Les oeuvres de l'architecture, contrairement à celles des autres arts, n'ont que très rarement une destination purement esthétique, elles sont soumises à d'autres conditions étrangères à l'art, tout utilitaires, par suite, le grand mérite de l'artiste consiste à poursuivre et à atteindre le but esthétique, tout en tenant compte d'autres nécessités, pour arriver à cette conciliation, il lui faut tâcher d'accorder par divers moyens les fins esthétiques avec les fins utilitaires, il lui faut déterminer avec sagacité quel est le genre de beauté esthétique et architectonique qui se prête, qui convient à la construction d'un temple, d'un palais, d'un arsenal. A mesure que la rigueur du climat multiplie les exigences et les besoins de la pratique, à mesure qu'elle les rend étroites et impérieuses, la recherche du beau en architecture se renferme dans un champ plus restreint. Toutes ces nécessités de la pratique sont, pour l'architecture, autant d'entraves, pourtant elle lui procurent, d'autre part, un puissant point d'appui, car, vu les dimensions et le prix de ses ouvrages, vu la sphère restreinte de son activité esthétique, elle ne pourrait subsister uniquement comme art, si, en sa qualité de profession indispensable, elle n'obtenait en même temps une place sûre et honorable parmi les métiers."

J'en ai dit plus long que je ne pensais. Mais les métiers n'ont pas d'autonomie en France du fait des ordres ou de l'apparente libéralité qu'il offre (héritage de Vichy qui régula jusqu'à aujourd'hui aussi le nombre des officines de pharmacie). Les architectes sont nourri par l'Etat comme avec le PUCA (recherche opérationnelle et financement de prétendues expériementations fixées par l'état) mais c'est une forme de clientélisme, qui abreuve les moins résistants, les bénéficiaires y font carrière. Derrière cela c'est une certaine forme du corps des ingénieurs que je critique (et derrière cela, du propre aveu des gens des ministères, le cartésianisme qui les fait tenir dans un pays qui lui est pascalien, voir les films de Rohmer, les écrits de Bourdieu, d'Attali, et peut-être à terme spinoziste). Ce n'est pas l'ingéniosité que je pointe là mais l'idée de faire corps autour d'un esprit cartésien qui rejette les passions, contrairement au pascalisme (avec sa foi passionnée) et au spinozisme (qui lui en accepte et favorise certaines sous le terme d'affects actifs).
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Published by Le Cazals - dans Correspondance
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